
La Justice est un des piliers majeurs de la démocratie !
Ça, c’est dans la théorie !
Au moment même où j’écris ces lignes, à l’appel de l’extrême gauche, une manifestation contre les « violences policières » se déroule un peu partout en France.
Dans les rangs de cette manifestation, dont l’objet même est contestable, se défilent des représentants du Syndicat de la magistrature, ce syndicat auteur du mur des cons !
Ce syndicat est très marqué à gauche et n’hésite pas, à chaque élection présidentielle, à appeler à voter pour le candidat le plus à gauche.
Sa présence dans une manifestation politique est scandaleuse.
C’est le premier point qui montre que la démocratie est malade de sa justice partisane.
Le second point, c’est la formidable forteresse juridique qui a pris le pouvoir sur les pouvoirs exécutif et législatif.
Cette forteresse s’est établie :
- intra-muros avec une première lame constituée par le Conseil d’Etat, les Cour de cassation et le Conseil constitutionnel,
- extra-muros avec la seconde lame des cours européennes de justice (CEDH et CJUE) !
Cette forteresse est pétrie d’idéologie progressiste et sur le plan de l’immigration bloque pratiquement totalement toute mesure destinée à maitriser l’immigration.
Ces cinq entités juridiques se confortent mutuellement – avec force jurisprudences – pour imposer une puissance non démocratique car non élue.
Tout récemment encore, cette collaboration a fait, une nouvelle fois, reculer les droits du peuple français dans sa volonté de stopper la submersion migratoire qu’il refuse.
C’est ce que rapporte cet article de Boulevard Voltaire :
Migrants : la Justice européenne complexifie
les possibilités de refoulement
Saisie par le Conseil d’État, la Cour de justice européenne (CJUE) a acté en faveur d’une restriction du refoulement des ressortissants étrangers.
Désormais, la France ne pourra plus procéder systématiquement au refoulement vers un pays voisin d’un ressortissant étranger entré irrégulièrement sur son territoire. La question posée au Conseil d’État par plusieurs associations était la suivante : un pays qui a rétabli les contrôles aux frontières intérieures de l’Union européenne, comme la France le fait depuis 2015, peut-il refouler systématiquement sur cette seule base un migrant qui franchit irrégulièrement sa frontière, sans tenir compte d’une directive européenne dite « retour » ? Le ressortissant non européen pourra désormais « bénéficier d’un certain délai pour quitter volontairement le territoire ».
La décision n’a pas manqué de faire réagir les élus de droite, comme Éric Ciotti, qui a déploré sur Twitter cette décision.
Boulevard Voltaire.




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