
La fameuse harangue de Baudot (consultable ici) poussait les futurs magistrats dans une voie très particulière :
« Ayez un préjugé favorable pour la femme contre le mari,
pour l’enfant contre le père,
pour le débiteur contre le créancier,
pour l’ouvrier contre le patron,
pour l’écrasé contre la compagnie d’assurances de l’écraseur,
pour le malade contre la sécurité sociale,
pour le voleur contre la police,
pour le plaideur contre la justice. »
Les nombreux policiers, excédés par l’extrême violence des émeutiers et par la présomption de culpabilité qui leur est appliquée par l’extrême gauche et certains médias, apprécieront !
Un peu plus loin dans la harangue, on peut lire :
La justice n’est pas une vérité arrêtée en 1810. C’est une création perpétuelle. Elle sera ce que vous la ferez. N’attendez pas le feu vert du ministre ou du législateur ou des réformes, toujours envisagées. Réformez vous-mêmes. Consultez le bon sens, l’équité, l’amour du prochain plutôt que l’autorité ou la tradition.
Ici, Baudot encourage les magistrats à outrepasser leur droit, à modifier voire à écrire les lois, alors que la Constitution les oblige à seulement les appliquer !
Cette scandaleuse harangue a visiblement perverti beaucoup de juges, notamment ceux affiliés au Syndicat de la magistrature, mais semble aussi avoir atteint le Conseil constitutionnel !
Le titre de cet article de Fdesouche en dit long sur la faille qui s’est creusée entre le peuple et sa justice :
Conseil constitutionnel: un squatteur peut attaquer
le propriétaire si le bien est mal entretenu
Voilà une décision que les propriétaires immobiliers ne manqueront pas de trouver insensée. Une de plus qu’il faut ajouter à la longue liste d’aberrations qui les rendent fous. Même s’il est squatté, un logement doit être entretenu. Son propriétaire ne peut pas être exonéré de cette responsabilité, a tranché le Conseil constitutionnel qui a censuré cette mesure de la loi «anti-squat», promulguée «dans quelques jours» par le président Emmanuel Macron, a annoncé le député Guillaume Kasbarian (Renaissance), coauteur de la loi.
Les «Sages» se sont rangés derrière l’article 1244 du Code civil qui prévoit que «le propriétaire d’un bâtiment est responsable du dommage causé par sa ruine, lorsqu’elle est arrivée par une suite du défaut d’entretien ou par le vice de sa construction.» Le Conseil constitutionnel estime qu’exonérer le propriétaire de cette responsabilité est «une atteinte disproportionnée au droit des victimes d’obtenir réparation du préjudice résultant du défaut d’entretien d’un bâtiment en ruine». La décision des «Sages» ne manquera pas de faire enrager les propriétaires qui se voient mal indemniser un squatteur en cas d’accident. «Si le propriétaire dépose plainte, sa responsabilité dans l’entretien du logement n’est a priori pas engagée», affirme un connaisseur du dossier. […]
Autre possibilité d’éviter d’indemniser un squatteur: «Le propriétaire devra prouver qu’il a été empêché par le squatteur de remplir son obligation d’entretien du logement», ajoute Me Rossi-Landi. Car, et c’est une autre aberration qui protège les squatteurs, le propriétaire ne peut pas accéder à son logement, au risque d’être poursuivi pour…violation de domicile. […]
LePanacheFrançais pour Fdesouche.fr.




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Une réponse à “La Justice française marche t-elle sur la tête ?”
Quand le mal remplace le bien, voila le resultat, un monde a l’envers, ou l’injustice aussi devient de plus en plus visible tenu par des pretendu juges preferant le mal au bien avec l’injustice, avec l’accord de l’etat.
« l’élite » est devenu une forme de mafia qui dirige le pays, et plus le temps passera, plus ce sera visible, jusqu’a que le peuple en ait assez.