Le poisson pourrit toujours par la tête !

Publié par le 4 Nov, 2021 dans Blog | 1 commentaire

Le poisson pourrit toujours par la tête !

Les critiques qui pleuvent aujourd’hui sur le service public de l’audiovisuel, et tout particulièrement sur France Inter, sont justifiées mais elles se concentrent trop sur les lampistes de l’antenne et notamment sur les humoristes.

C’est se tromper de cible !

Les responsabilités de la dérive gauchiste et progressiste de ce service public, pourtant financé par l’ensemble des Français, sont à rechercher parmi ses dirigeants.

Par exemple, la dérive progressiste de France Télévisions est pilotée, encouragée au niveau même de sa présidente, Delphine Ernotte qui n’a pas craint de déclarer :

« On a une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans,
et ça, il va falloir que cela change 
»

Pour se convaincre du racisme qui imprègne ces propos il suffit de constater qu’il eut été impossible qu’elle déclarât : On a une télévision d’hommes noirs de plus de 50 ans, et ça, il va falloir que cela change. »

Et bien sûr, quand, quittant la direction progressiste de France télévisions, on descend la hiérarchie, on constate la même orientation politique.

Il faut que Laurent Ruquier ait le sentiment d’un soutien total de la direction de France 2, et l’assurance de son impunité, pour oser traiter Eric Zemmour comme un accusé devant un tribunal et quelques semaines plus tard faire la leçon à Jean-Luc Mélenchon en le sommant de faire l’union de la gauche pour le bien du peuple !

La Lettre patriote nous apporte une preuve flagrante de ce parti pris gauchiste des responsables du service public dans l’article suivant :

Le chef du service politique de France Inter compare Zemmour
au Trump du Capitole : “l’appel à la guerre civile n’est jamais loin”

Yaël Goosz est chef du service politique de France Inter, payé avec vos impôts…

Il y a bien, Yael, une mécanique trumpiste en marche chez Zemmour ?

Même le journaliste américain Roger Cohen, plume du New York Times, fait le parallèle. Il y a cinq ans, Trump déborde, lui aussi, du petit écran, de la télé-réalité, pour investir le champ politique. Eric Zemmour revendique lui-même cette proximité en copiant la couverture de “Great Again”, le livre de campagne de Trump (même posture sur la photo, même drapeau en grand). De RTL à CNews, combien d’éditos a-t-il signé pour soutenir sa politique ?

Mais ça marche dans les deux sens. La théorie du grand remplacement, made in France, est celle sur laquelle Trump a fondé son ascension : la peur des Blancs menacés par la submersion migratoire. Les Mexicains ? « Des violeurs », disait Trump. Pour Zemmour, ce sont les mineurs isolés.

On accuse l’ex-Président d’avoir incité à marcher sur la Capitole ? En 2019, Eric Zemmour appelle les jeunes Français « à ne pas vivre en minorité » sur leur terre et à « se battre pour leur libération ». Dans les deux cas, l’appel à la guerre civile n’est jamais loin.

La provocation H24 pour être toujours au centre, sans cesse commenté, fact-checké, conspué ou adulé : « Cela marche à tous les coups », affirment ses proches.

Comme Trump, Zemmour propose moins d’Etat et moins d’impôts. Comme Trump, il admire les autocrates, Orban, ou les pays qui font des bras d’honneur à Bruxelles : le 20 novembre, il sera à Londres. Trump avait le soutien du Ku Klux Klan, Zemmour séduit Action Française.

Si ça a fonctionné aux Etats-Unis, c’est aussi parce qu’une alchimie s’est produite avec les médias. Des rédactions ont abdiqué. Est-ce que tout se vaut, est-ce qu’un émetteur politique qui relativise tout, de Dreyfus à Pétain, doit avoir autant de place et d’espace que son contradicteur.

Une vaste étude menée par Sciences Po décrit comment la presse américaine s’est laissé contaminer, par paresse, sens du clash ou intérêt commercial, par les médias d’opinion du camp Trump. Le crash test français pour Zemmour se jouera, aussi, sur ce terrain-là.

Yaël Goosz pour France Inter.

Propos rapportés par la rédaction de la Lettre patriote.

Oui, à l’évidence, le poisson pourrit toujours par la tête et à France Télévisions, la tête est en état de décomposition avancée !

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Une réponse à “Le poisson pourrit toujours par la tête !”

  1. Ce n’est pas tant que ce monsieur ait une opinion, mais que celle-ci soit la seule à être exprimée sans contradiction. Après tout, les opinions sont comme les trous du cul, tout le monde en a une comme disait l’inspecteur Harry.

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