Orban, Poutine, les vrais défenseurs de l’Occident ?

Publié par le 25 Juil, 2023 dans Blog | 1 commentaire

Orban, Poutine, les vrais défenseurs de l’Occident ?

Je me sens plus illibéral que jamais !

La civilisation occidentale a généré, en son sein, les germes toxiques de sa propre dégénérescence.

Le progressisme sans limites est comme un cancer qui ronge notre démocratie. Un cancer dont les métastases ont nom : pouvoir des juges, dictature des minorités, multiculturalisme, communautarisme, sans-frontiérisme, repentance permanente, négation de la biologie, etc …

C’est toute une cinquième colonne qui a converti une partie des élites mondialistes et qui fait tout pour  ébranler les fondements de notre civilisation.

Ses armes sont la repentance et la promotion de tout ce qui n’est pas occidental à commencer par l’islam ! Macron est, malheureusement, un des plus zélés serviteurs de cette idéologie.

Il est consternant qu’il faille aller chercher à l’est, dans les anciens pays sous domination communiste, les derniers espoirs de sauver la civilisation occidentale !

Malgré tout ce qu’on peut reprocher à Vladimir Poutine en matière de respect des droits de l’homme et de la démocratie, on ne peut lui retirer – si l’on est honnête intellectuellement – sa volonté farouche de défendre la civilisation occidentale.

Quant à Viktor Orban, il est devenu le mouton noir de l’Europe parce qu’il refuse le Grand remplacement et les délires LGBT !

Philippe Kerkouan, dans Boulevard Voltaire, fait l’apologie de ce courageux dirigeant de la Hongrie :

Immigration : quand Viktor Orbán
donne une leçon à l’UE et à la France

Il ne fait pas bon, de nos jours, manifester quelque sympathie pour Viktor Orbán. Pourtant, beaucoup de Français aimeraient bien que, dans certains domaines, la France menât une politique comparable à la sienne. Le 22 juillet, plusieurs journaux ont rapporté que le Premier ministre hongrois, « coutumier des diatribes contre l’Union européenne », a appelé, samedi, à combattre « les échanges de populations » orchestrés par « cet empire fédéraliste », qu’il accuse aussi de mener « une offensive LGBT+ » et de rejeter « l’héritage chrétien ».

Les « échanges de populations », une autre façon de désigner ce qu’on appelle parfois « le Grand Remplacement », s’attirant les foudres de la bien-pensance. Certains médias, comme Le Parisien, soulignent d’ailleurs que Viktor Orbán, « farouchement opposé à la réforme européenne de l’asile », fait ainsi référence au « programme du Grand Remplacement », ajoutant que « cette théorie complotiste popularisée par l’extrême droite arguë que les élites organiseraient le remplacement des populations européennes par des immigrés extra-européens ».

Vous l’aurez compris, si vous avez le malheur de penser et surtout de dire qu’il y a trop d’immigrés en France ou en Europe et qu’il faudrait prendre des mesures pour en limiter le flux, vous serez immédiatement taxés d’extrémisme, considérés comme infréquentables et, bien que majoritaires, ostracisés par les tenants de la pensée unique. On peut cependant estimer que Viktor Orbán a raison et que l’Union européenne organise une immigration qui, à la fois, lui donne bonne conscience et compense son déficit démographique.

La France de Macron veut être le bon élève de l’Europe. Le locataire actuel de l’Élysée fait partie de ces prétendues élites pour qui les frontières sont un obstacle à l’extension des marchés et l’identité culturelle française, une lubie réactionnaire et passéiste. Le projet de loi, qui devrait être prochainement examiné, censé « contrôler l’immigration et améliorer l’intégration », prévoit de faciliter les régularisations des travailleurs sans papiers, ce qui montre, s’il en était besoin, quel profit économique le gouvernement entend en tirer.

Pour donner le change, le président de la République, lors du premier Conseil des ministres après le remaniement, a notamment déclaré que « le cap est clair et simple, celui de l’indépendance du pays pour pouvoir consolider un modèle plus juste » – ce qui ne veut rien dire –, soulignant qu’« il n’y a pas de politique qui tienne si nous ne sommes pas indépendants ». Se serait-il converti au souverainisme ? On jugera de sa sincérité à la lumière de toutes ses déclarations et actes passés, où il confond allègrement les souverainetés française et européenne.

L’accusation lancée par Viktor Orbán contre l’Europe de mener « une offensive LGBT+ » et de rejeter « l’héritage chrétien » peut viser aussi Emmanuel Macron. Un exemple ? SOS Homophobie vient de faire pression sur Élisabeth Borne, lui demandant « de se positionner avec clarté en faveur d’une évolution de la loi permettant la déjudiciarisation de la procédure de changement de genre à l’état civil pour les personnes trans ». Pas question de s’opposer à cette proposition sous peine de passer pour homophobe ou transphobe. Sachez que cette association bénéficie d’un agrément du ministère de l’Éducation nationale pour intervenir dans l’enseignement public.

Décidément, on comprend que s’exprime parfois le souhait d’un Orbán à la française. Ceux qui aiment la France, sa culture et son identité savent, entre Macron et Orbán, distinguer le collaborateur du résistant.

Philippe Kerkouan pour Boulevard Voltaire.

Je rêve d’un Viktor Orban pour remplacer l’ennemi de la France qu’est devenu Macron !

Ces deux-là ne partiront pas en vacances ensemble !

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Une réponse à “Orban, Poutine, les vrais défenseurs de l’Occident ?”

  1. Les politiciens ferment les yeux sur cette realité officiellement, mais savent parfaitement que c’est la verité.
    Continuer ainsi, c’est vouloir detruire la france en amenant le chaos, c’est aussi pourquoi le grand remplacement.

    Ces politiciens sont la pire espece qui soit pour apporter le mal dans un pays, sans eux, tous les problemes seraient reglés, ils sont l’obstacle du pays, et c’est bien volontaire de leurs part.

    Cela explique ce que tout le monde voit mais qu’eux seul refusent, ils sont là pour detruire la france.
    Cela explique de ne jamais ecouter le peuple et de les enfoncer toujours plus au fond des problemes.
    La solution, que le peuple reprenne SA SOUVERAINETTE et cesse son consentement, mais sans violence, et que ce soit lui qui dirige desormais la politique en controlant leurs futurs representants, mais cela demande une refonte de la politique, mais il faudra en passer par là, car les politiciens ne font qu’empirer les problemes, pas les regler.

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