
Certes, il est du devoir de la presse de trier parmi toutes les informations qui circulent et d’écarter les Fake News …
Mais, la presse française a été bien au delà et a jugé de la nature des Fake News, non pas à l’aune des faits vérifiables mais à celle de la pensée dominante et des directives sanitaires du pouvoir macronien.
Par exemple, dans le documentaire Hold Up qui avait été descendu en flammes par les médias de grand chemin, tout n’était pas à jeter même si une partie méritait le terme de complotisme. Mais la presse a tout rejeter en bloc alors qu’il y avait des choses très intéressantes, notamment des témoignages de médecins de ville qui avait traité avec succès des centaines de patients avec la chloroquine.
Depuis l’arrivée des vaccins, les médias ont fait l’omerta sur tout ce qui pouvait contrarier la vaccination en censurant toute information émettant un doute sur l’efficacité ou la nocivité des vaccins.
On a appris depuis plusieurs jours sur les réseaux sociaux que des doutes réels existaient sur le sérieux des tests mis en oeuvre par Pfizer sur son vaccin.
Et cette information n’est absolument pas relayée sur les grands médias.
Voici un article du Saker Francophone qui nous rapporte la nature de ces doutes :
Un chercheur dénonce des problèmes d’intégrité
dans les données de l’essai du vaccin Pfizer.
En résumé :
Un directeur régional qui travaillait pour l’organisme de recherche Ventavia Research Group a déclaré au British Medical Journal (BMJ) que l’entreprise avait falsifié des données, pas respecté l’anonymat des patients, employé des vaccinateurs insuffisamment formés et lente à assurer le suivi des effets indésirables signalés dans l’essai pivot de phase III de Pfizer. Le personnel chargé des contrôles de qualité était submergé par le nombre de problèmes qu’il découvrait. Après avoir signalé à plusieurs reprises ces problèmes à Ventavia, la directrice régionale, Brook Jackson, a envoyé une plainte par courriel à la Food and Drug Administration (FDA). Ventavia l’a licenciée le jour même. Mme Jackson a fourni au BMJ des dizaines de documents internes de l’entreprise, des photos, des enregistrements audios et des courriels.
Extraits :
Une mauvaise gestion du laboratoire
Sur son site Internet, Ventavia se présente comme la plus grande société privée de recherche clinique du Texas et énumère les nombreux prix qu’elle a remportés pour ses travaux sous contrat. Mais Jackson a déclaré au BMJ que, pendant les deux semaines où elle a travaillé chez Ventavia en septembre 2020, elle a informé à plusieurs reprises ses supérieurs de la mauvaise gestion du laboratoire, de problèmes de sécurité envers les patients et de problèmes d’intégrité des données. Jackson était une auditrice d’essais cliniques formée qui occupait auparavant un poste de directrice des opérations et est arrivé à Ventavia avec plus de 15 ans d’expérience dans la coordination et la gestion de la recherche clinique.
Des inquiétudes soulevées
Dans son courriel du 25 septembre à la FDA, Mme Jackson écrit que Ventavia avait recruté plus de 1000 participants sur trois sites. L’essai complet (enregistré sous le numéro NCT04368728) comptait environ 44 000 participants répartis sur 153 sites comprenant de nombreuses sociétés commerciales et des centres universitaires. Elle a ensuite énuméré une douzaine de problèmes dont elle a été témoin, notamment :
- Des participants placés dans un couloir après l’injection et non surveillés par le personnel clinique.
- Absence de suivi en temps utile des patients ayant subi des effets indésirables
- Les déviations du protocole ne sont pas signalées
- Des vaccins qui ne sont pas conservés à la bonne température
- Des spécimens de laboratoire mal étiquetés, et
- les employés de Ventavia qui osent signaler ces problèmes sont pris pour cible.
Quelques heures plus tard, Mme Jackson recevait un courriel de la FDA la remerciant de ses préoccupations et l’informant que la FDA ne pouvait pas faire de commentaires sur une éventuelle enquête. Quelques jours plus tard, Jackson recevait un appel d’un inspecteur de la FDA pour discuter de son rapport, mais celui-ci lui a dit qu’aucune autre information ne pouvait être fournie. Elle n’a plus entendu parler de son rapport.
Dans le document d’information de Pfizer soumis à une réunion du comité consultatif de la FDA qui s’est tenue le 10 décembre 2020 pour discuter de la demande d’autorisation d’utilisation d’urgence de son vaccin covid-19, la société n’a fait aucune mention des problèmes sur le site de Ventavia. Le lendemain, la FDA délivrait l’autorisation pour le vaccin.
En août de cette année, après l’autorisation complète du vaccin de Pfizer, la FDA a publié un résumé de ses inspections de l’essai pivot de la société. Neuf des 153 sites de l’essai ont été inspectés. Les sites de Ventavia ne figuraient pas parmi les neuf, et aucune inspection des sites où des adultes ont été recrutés n’a eu lieu dans les huit mois qui ont suivi l’autorisation d’urgence de décembre 2020.
Les témoignages d’autres employés
Au cours des derniers mois, Jackson a repris contact avec plusieurs anciens employés de Ventavia qui ont tous démissionés ou ont été licenciés de l’entreprise. L’un d’eux était l’un des responsables qui avaient pris part à la réunion de fin septembre. Dans un SMS envoyé en juin, l’ancien cadre s’est excusé, déclarant que « tout ce dont vous vous êtes plaint était exact ».
Deux anciens employés de Ventavia ont parlé au BMJ sous couvert d’anonymat par crainte de représailles et de perte de perspectives d’emploi dans une communauté de recherche très soudée. Tous deux ont confirmé de larges aspects de la plainte de Jackson. L’une d’elles a déclaré qu’elle avait travaillé sur plus de quatre douzaines d’essais cliniques au cours de sa carrière, dont de nombreux essais de grande envergure, mais qu’elle n’avait jamais connu un environnement de travail aussi « désordonné » que celui de Ventavia pour l’essai Pfizer.
Depuis que Jackson a signalé les problèmes de Ventavia à la FDA en septembre 2020, Pfizer a continué à travailler avec Ventavia comme sous-traitant de recherche pour quatre autres essais cliniques de vaccins.
Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone
Quand on sait que le vaccin Pfizer utilise la technologie novatrice de l’ARN Messager n’était-il pas impératif de mener avec un maximum de rigueur les tests sur ce vaccin ?
Agnès Buzyn et Olivier Véran avaient interdit l’utilisation de l’hydrochloroquine après un simple article totalement bidonné paru dans The Lancet.
Pourquoi aujourd’hui ce silence des autorités politiques et sanitaires sur ce problème de test chez Pfizer ?
Pourquoi la presse de grand chemin se rend-elle coupable de complicité avec ces pouvoirs ?
Où est passée la déontologie journalistique dans notre pays ?




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2 Réponses à “#PfizerGate : l’omerta des médias !”
un seul journal france soir a écrit un article sur le
PFIZER GATE
https://www.youtube.com/post/UgkxDvggZBNbS2nCLWUX-3YfcGDCKageVJc6
QUELLE ANALYSE PLEINE DE BON SENS ! Le Dr. Louis Fouché vous dit tout sur cette crise et les dérives d’une société aux mains des multinationales !
À ne pas louper : https://lactudissidente.com/le-dr-lou…