Les médias ont passé par pertes et profits les conditions scandaleuses dans lesquelles l’instruction contre François Fillon a été menée.
Plus personne ne parle du vol de l’élection présidentielle de 2017 au détriment du peuple de droite.
Ne compte aujourd’hui que l’homme coupable qu’il convient de sanctionner ! Et le plus sévèrement possible !
Les médias jugent, certes, les réquisitions du procureur très sévères mais ne font plus aucun cas de l’instruction à charge.
Pourtant, des faits accablants sont là :
- Jamais une enquête n’avait été déclenchée seulement quelques heures après une révélation dans la presse !
- Le Parquet national financier n’est compétent que pour des enquêtes financières complexes. Un emploi fictif d’assistant parlementaire ne relève d’aucune complexité !
- Jamais une instruction n’avait été réalisée en si peu de temps et n’avait débouché aussi vite sur une mise en examen !
- Jamais, pendant la V ème République, la justice n’avait traité d’affaires politiques en période électorale !
Quatre raisons donc de douter des motivations réelles du Parquet national financier (PNF) qui, rappelons le, est sous l’autorité du Garde des Sceaux, lui-même sous celle du président de la République, François Hollande à l’époque, adversaire politique de François Fillon pour la présidentielle.
Mais même si l’on admet que le PNF pouvait se saisir de l’affaire Fillon, comment peut-on expliquer qu’il ne l’ait pas fait pour d’autres affaires mettant en cause des proches du pouvoir macronien ?
- L’affaire Richard Ferrand, pour prise illégal d’intérêts à propos des Mutuelles du Mans,
- L’affaire Muriel Pénicaud avec la signature d’un marché public douteux sans appel d’offre,
- L’affaire François Bayrou pour détournement de fonds européens au profit de son parti,
- L’affaire Emmanuel Macron, dans laquelle 3 millions d’euros gagnés lors de son passage à la banque Rorschild ont mystérieusement disparu de sa déclaration de patrimoine en 2017 …
Quatre nouvelles raisons qui mettent en doute l’indépendante du PNF !
Voici ce qu’en pense Elisabeth Lévy au micro de Sud Radio :
“Le Parquet national financier a regardé ailleurs pour Ferrand et Pénicaud !”
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