
Des débats, des conférences sont organisés, des articles sont publiés, des alertes lancées partout dans le monde …
… partout, sauf en France !
En France, il n’y a que les réseaux sociaux qui permettent – après un tri sévère nécessaire – de s’informer sur les conséquences de la vaccination.
A mon modeste niveau, je relaye régulièrement les informations qui me paraissent les plus crédibles.
Des informations de plus en plus inquiétantes !
Aujourd’hui, je vous propose un article de La Sélection du Jour qui fait une synthèse – que j’ai trouvée équilibrée et honnête – des débats qui secouent les milieux scientifiques :
Débats sur les vaccins contre le Covid-19 :
derniers développements
Avec l’arrivée de l’automne et le risque d’une recrudescence du Covid-19, les vaccins ARN contre le SARS-CoV2 sont redevenus l’objet de polémiques acharnées, surtout autour des injections de rappel (particulièrement controversées lorsqu’il s’agit d’enfants) et des effets adverses des vaccins. Plus que jamais, on a l’impression d’assister à un affrontement entre deux camps diamétralement opposés. Pour les uns, la santé publique serait surtout menacée par les « anti-vax », jugés coupables d’avoir promu « l’hésitation vaccinale » (et donc la mort) par la désinformation. Pour l’autre camp, par contre, ce sont les autorités sanitaires et politiques elles-mêmes qui auraient imposé des produits dangereux à grande échelle contre les normes internationalement respectées de l’éthique médicale, en particulier dans le domaine du consentement éclairé.
Le débat est particulièrement âpre aux USA, avec de forts accents politiques. Selon une enquête récente pour Rasmussen Reports, 79 % des démocrates considèrent les vaccins Covid-19 comme sûrs, contre 38 % des républicains. Le concepteur de vaccins Peter Hotez a accusé le parti républicain de « rhétorique anti-science », affirmant que « 200 000 Américains [ayant refusé la vaccination contre le Covid-19 ] sont morts à cause d’une agression anti-scientifique coordonnée ». Un point de vue pourtant fortement contesté par d’autres scientifiques et médecins des deux côtés de l’Atlantique, parmi lesquels les 18871signataires de la déclaration de l’International Covid Summit, dont la prochaine réunion se tiendra à Bucarest en novembre. Pour ces derniers, ce sont les défaillances de la pharmacovigilance et une campagne injustifiée visant les traitements précoces contre le Covid-19 qui seraient responsables d’autant, sinon plus de décès que ceux allégués par Hotez.
D’où pourrait venir l’arbitrage entre ces points de vue tellement polarisés ? Sans prétendre pouvoir trancher définitivement, signalons au moins quelques développements potentiellement significatifs :
– Les scientifiques reconnaissent de plus en plus la réalité d’effets indésirables graves après la vaccination, bien que leur fréquence fasse encore l’objet de débats intenses. Il s’agit notamment du décès par myocardite (risque ajouté par la Commission européenne à la noticeaccompagnant le vaccin actuel de Pfizer) ainsi que l’existence chez certaines personnes vaccinées d’une perturbation ressemblant au « Covid long ».
– Au niveau étatique, l’idée de l’indemnisation des victimes de ces effets semble faire son chemin. La Corée du Sud a par exemple décidé d’assouplir considérablement ses exigences en matière d’indemnisation : les familles des personnes décédées dans les 90 jours suivant la vaccination (cause de décès « non-établie ») peuvent désormais prétendre à un versement de l’état équivalent à 20 000 €, soit 3 fois le montant antérieur.
– Si certains estiment que, jusqu’à maintenant, les articles critiquant les vaccins Covid-19 ont été censurés, mais de telles publications commencent néanmoins à paraître dans des revues à comité de lecture. On aborde notamment des sujets tels que les réactions inflammatoires auto-immunes aux vaccins Covid-19 ou la possibilité d’une immunosuppression post-vaccinale. On note également la parution dans le journal Vaccine d’une étude critique, basée sur une méthodologie approuvée par l’OMS, des données des essais cliniques (Pfizer/Moderna), remettant en question le rapport bénéfice-risque affirmé.
– 3 laboratoires viennent par ailleurs de découvrir des niveaux surprenants de contamination par l’ADN dans les vaccins de Pfizer et Moderna. Ces taux ont été signalés par l’ancien chercheur du Human Genome Project Kevin McKernan, Phillip Buckhaults (Université de Caroline du Sud) et la Pr Brigitte König (Magdeburg Molecular Detection, Allemagne), donnant lieu à une vive discussion. On estime que la contamination découle de la méthode de production massive et accélérée des vaccins qui a utilisé des bactéries e.coli pour générer du matériel génétique. Il n’y a pas encore de consensus sur les risques associés à cette contamination ; il a toutefois été noté que les vaccins produits par la méthode en question (« Processus 2 ») n’ont été testés que sur 250 des 44 000 participants aux essais cliniques de Pfizer. Les données de sécurité à ce sujet sont donc minimes pour l’instant. En Allemagne, cette présence d’ADN – à des niveaux bien supérieurs à ceux autorisés – a été signalée au ministre de la Santé et a fait l’objet d’une protestation au Bundestag, tandis qu’en Australie, une action légale contre Pfizer et Moderna est en cours. On allègue que l’ADN fait entrer les vaccins dans la catégorie des OGM comme définie par la législation australienne ; aucune licence n’ayant été obtenue auprès de l’organisme de réglementation compétent, leur distribution serait donc illégale.
– Enfin, on constate une surmortalité persistante, toutes causes confondues, dans les pays hautement vaccinés, même après la fin de la pandémie. Cause ou corrélation ? Le débat continue…




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Une réponse à “Vaccin ARN : le point sur les débats”
Il est clair que d’après ce qu’en remarque Mike Adam, que le « vaccin » est fait pour detruire la santé et la vie avec ses relevés cités plus haut.
C’est la seule conclusion logique que l’on puisse en tirer avec raison.
Sa en dit long sur la reelle intention des dirigeants et big pharma et cela explique parfaitement le fait de ne vouloir absolument pas remonter l’information.
On releve a la page :
Le sang des décédés vaccinés pose question !
Avant 2020, 2021, nous trouvions des caillots sanguins dans 5 à 10 % des corps que nous embaumerions,
maintenant
nous en trouvons dans 50 à 80 % des corps ; en fait embaumer un corps sans aucun caillot, maintenant c’est rare (…) C’est une exception d’embaumer un corps sans caillot »
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Mike Adam précise que les principaux marqueurs élémentaires du sang humain,
tels que
le fer, le magnésium, le potassium et le zinc manquent dans le caillot :
« Ce sont des marqueurs clairs pour le sang humain. Le sang humain vivant aura toujours une teneur élevée en fer, sinon la personne serait morte. Ces caillots ne contiennent presque pas de fer, ni de magnésium, etc. »
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« Les très gros caillots sanguins qui sont retirés avant et après la mort ne ressemblent à rien de ce que nous avons déjà vu en médecine […] Le vaccin COVID-19 détourne l’énergie des processus physiologiques du corps vers la production de la protéine Spike qui est toxique.