
La seule mesure préconisée par Macron après le viol immonde d’une fillette de 12 ans par pur antisémitisme a été de demander aux enseignants d’organiser :
« un temps d’échange sur l’antisémitisme et le racisme »
Cette initiative appelle immédiatement deux remarques très critiques pour le chef de l’Etat :
– D’abord, Macron se défausse sur les enseignants de ses propres responsabilités. Ce faisant, il va mettre les enseignants de certains quartiers à majorité d’élèves musulmans en grande difficulté.
– Ensuite, c’est encore un « en même temps » inacceptable que pratique ici Macron en introduisant, aux côtés de « l’antisémitisme », le vocable de « racisme » qui est totalement hors sujet par rapport au drame de la fillette violée.
Ce faisant, il croit ménager, une fois de plus, la communauté musulmane en renvoyant dos à dos les racistes et les antisémites. Une façon de victimiser les musulmans et d’édulcorer leurs responsabilités dans le viol de la fillette.
C’est une honte indigne d’un président qui aura été tout sauf celui de tous les Français !
Cela rappelle sa scandaleuse décision de ne pas participer à la marche contre l’antisémitisme organisée au rendement du pogrom du 7 octobre. Il s’était justifié lamentablement en déclarant « ne pas vouloir diviser le pays » ! Ce qui en creux, signifiait qu’il considérait que les musulmans étaient tous antisémites ! Je ne sais pas si tous les musulmans ont apprécié !
Voici un article de The Epoch Times qui traite de ce « moment d’échange … » :
Éducation : les enseignants ont une semaine pour organiser un « temps d’échange sur l’antisémitisme et le racisme »
Suite à l’agression à caractère sexuel et antisémite d’une jeune fille de 12 ans à Courbevoie (Hauts-de-Seine), le temps d’échange sur l’antisémitisme et le racisme, souhaité par Emmanuel Macron, s’effectuera finalement « d’ici la fin d’année » dans les écoles et collèges.
« Aucun élève ne peut être laissé sur le bord du chemin, ni se voir dénier son égale appartenance à la société. Il est de notre devoir de nous battre contre le racisme et l’antisémitisme sous toutes leurs formes, pour éradiquer définitivement ces fléaux. »
C’est en ces termes que Nicole Belloubet, ministre de l’Éducation a demandé aux chefs d’établissement d’organiser « d’ici à la fin de l’année scolaire », « d’organiser pour les élèves un temps d’échanges, d’enseignement et de réflexion sur le racisme et l’antisémitisme ».
Cette demande de la ministre fait suite au souhait exprimé par Emmanuel Macron en Conseil des ministres d’organiser cette séance d’une heure pendant cette semaine même.
Cette demande fait réaction au viol en réunion d’une jeune fille de 12 ans par d’autres jeunes du même âge à Courbevoie. Des insultes à caractère antisémites auraient motivé cette agression. Trois mineurs ont été mis en examen suite à cette agression. Cette agression avait suscité l’émoi notamment chez les citoyens qui ont organisé depuis plusieurs rassemblements, mais aussi au sein de la classe politique en cette période électorale.
« Cet acte est malheureusement révélateur de la propagation de discours de haine antisémites et racistes dans notre société », écrit ainsi la ministre de l’Éducation, ajoutant que « l’antisémitisme est l’exacte négation du projet républicain ».
Les enseignants sauront employer « les termes les plus adaptés à leurs élèves, en particulier selon leur âge »
Dans son courrier, la ministre rappelle que cette séance se déroulera « dans le prolongement des enseignements et actions d’enseignement moral et civique menés tout au long de l’année ».
Nicole Belloubet promet également la mise en ligne de « ressources pédagogiques qui seront mises à disposition sur le site Eduscol à compter du 21 juin. Ils pourront notamment se référer à une version actualisée du vademecum « Agir contre le racisme et l’antisémitisme », rédigé conjointement par la DILCRAH, le Conseil des sages de la laïcité et la DGESCO. »
Ce vademecum, d’une centaine de pages, permet d’identifier les actes et paroles antisémites et racistes et propose des réponses selon des situations spécifiques.
La ministre conclut son propos en rappelant que « comme toujours », les enseignants sauront employer « les termes les plus adaptés à leurs élèves, en particulier selon leur âge. »
Si les enseignants du primaire ont jusqu’au 5 juillet pour organiser cet échange, le timing est plus serré au collège, puisque la plupart des établissements ferment dès le 28 juin afin d’accueillir les épreuves du brevet.
Au lycée, les épreuves du bac ayant débuté, les lycéens ne sont donc pas inscrits dans le dispositif.
Sarita Modmesaïb pour The Epoch Times.




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