
Dura Lex Sed Lex
La loi est dure, mais c’est la loi !
Depuis deux jours, on n’entend que ça sur les plateaux télé dans la bouche de la gauche et de la plupart des médias !
Pourtant tout démocrate sincère devrait dénoncer un jugement qui prive un condamné en première instance, du droit fondamental de faire appel.
Mais, une fois de plus, le Camp du Bien prouve qu’il est sans foi ni loi et que, pour combattre ses ennemis politiques, il est prêt à violer ces fameuses « Valeurs de la République » qu’il nous jette au visage tous les quatre matins !
Face à cette gauche et ces médias progressistes, de nombreuses voix se sont élevées, notamment au sein de la Justice elle-même, pour dénoncer l’évidence d’un jugement politique.
Il suffit pour s’en convaincre de lire dans le détail le jugement que la présidente du tribunal, Bénédicte de Pertuis, a fait largement distribué aux médias avant même que les accusés en aient eu connaissance !
Avec la naïveté de ceux qui croient appartenir au camp du bien, elle a justifié son jugement par des arguments, non pas juridiques, mais éminemment politiques !
Je relaye la démonstration lumineuse du député Rassemblement national, Philippe Schreck, qui pointe, dans le texte même des attendus du jugement, les preuves d’un jugement purement politique !
En voici un résumé de l’intervention de Philippe Schreck :
En lisant le jugement d’exécution de Marine Le Pen, j’ai vu des choses qui tiennent plus du tract politique rédigé par des commissaires politiques que du raisonnement juridique. En voici deux exemples :
Premièrement, à propos de l’exécution provisoire de l’inéligibilité, il est mentionné que le fait que Marine Le Pen soit candidate, notamment à l’élection présidentielle, et qu’elle puisse être élue, constituerait un trouble irréparable à l’ordre public démocratique, qu’il convient de faire cesser !
En clair, le juge dit : Je sais très bien que ma condamnation ne va pas suffire, donc je fais en sorte que l’appel n’existe plus ! Elle ajoute : eu égard à l’importance de ce trouble, le droit au recours n’est pas un droit acquis !
Deuxièmement – et c’est une perle immonde – la juge écrit : l’atteinte aux intérêts de l’Union européenne revêt une gravité particulière, dans la mesure où elle est portée, non sans un certain cynisme, mais avec détermination, par un parti politique qui revendique son opposition aux institutions européennes !
Voila donc des magistrats qui justifient leurs décisions judiciaires sur des fondements exclusivement politiques, c’est à dire leur adoration pour l’Union européenne. Et le fait qu’on ne puisse pas avoir une opinion divergente de la leur !
Si ça, ça n’est pas une décision politique, aucune décision ne le sera !
Ces attendus sont surréalistes et donnent une idée du climat qui règne dans une partie de la justice qui ne se cache même plus pour régler leurs comptes politiques !
En complément, voici Noëlle Lenoir, membre honoraire du Conseil constitutionnel qui descend en flammes le jugement contre Marine Le Pen :
ALERTE INFO – Noëlle Lenoire, membre honoraire du Conseil Constitutionnel, DÉZINGUE la décision judiciaire contre Marine Le Pen.
« Cette décision n’est pas fondée en droit […]. Les juges ont tué la monarchie, ils vont tuer la République. » pic.twitter.com/3MTlrzNAhk
— Bleu Blanc Rouge ! (@LBleuBlancRouge) March 31, 2025
Voici également ce qu’en pense un ancien juge d’instruction :




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